Vivre jusqu’à 110 ans, en pleine forme et sans l’aide de personne ? Cela peut sembler exceptionnel, voire irréel… Et pourtant, Vincent Dransfield en est la preuve vivante. Ancien pompier volontaire, il a franchi la barre incroyable des 110 ans avec énergie et lucidité. Mais alors, quel est son secret ? Et surtout, quel est cet aliment qu’il s’est toujours interdit ?
Un supercentenaire étonnamment autonome
Vincent Dransfield n’est pas simplement un homme âgé. Il fait partie du cercle très restreint des supercentenaires. À ce jour, moins de 70 personnes dans le monde atteignent cet âge, dont seulement trois hommes de 115 ans.
Ce qui frappe le plus chez Vincent, c’est sa vitalité. Il vit toujours seul dans sa maison à trois étages, se prépare à manger et gère son quotidien sans aide extérieure. Une forme remarquable qui suscite naturellement la curiosité.
Toute une vie dédiée à sa passion
Pour lui, tout commence avec les pompiers. Vincent a été pompier bénévole pendant des décennies. Il ne se décrit pas comme un grand sportif, mais son métier lui assurait une activité physique régulière et un fort engagement social.
« J’ai rencontré tellement d’amis », confie-t-il. Après la perte de son épouse en 1992, ces liens sont devenus encore plus précieux. Ce sens de la camaraderie joue un rôle clé dans sa longévité. Et c’est confirmé par la science : rester actif, entretenir des relations sociales et se sentir utile sont autant de facteurs reconnus pour protéger le cerveau et ralentir le vieillissement.
Une alimentation simple, mais réfléchie
Vincent n’a jamais suivi de régime strict, mais il a toujours cuisiné lui-même. Ce simple geste lui a permis de limiter les produits ultra-transformés. Pas d’additifs douteux, peu de gras cachés : il savait ce qu’il mettait dans son assiette.
Dans sa jeunesse, il travaillait à la ferme. « Je buvais du lait et je mangeais bien », se souvient-il. Ce mode de vie sain lui aurait donné une base solide pour son développement physique. Résultat ? Des os solides et une bonne santé générale dès le départ.
Malgré tout, il ne s’est jamais interdit les petits plaisirs. Il aime encore aujourd’hui un bon plat de pâtes, du chocolat, un hamburger de temps à autre… et une bière bien fraîche. Toujours dans la modération. Et c’est peut-être là le vrai équilibre.
L’élément qu’il a toujours tenu à distance
Mais alors, quel est donc le seul aliment que Vincent Dransfield a toujours évité ? Le soda.
Il a banni toute sa vie les boissons gazeuses sucrées, pointant du doigt leur impact négatif sur la santé : excès de sucre, risques cardiovasculaires, affaiblissement des os… Le soda est pour lui un poison lent qu’il n’a jamais voulu laisser entrer dans sa routine.
C’est un choix simple, mais révélateur. Beaucoup consomment ces boissons sans y penser, sans réaliser les effets sur la durée. Vincent, lui, a préféré s’en passer dès le départ.
Une philosophie de vie positive et aimante
Plus encore que son alimentation, Vincent mise depuis toujours sur un état d’esprit positif. Il dit lui-même qu’il n’a jamais laissé les épreuves le briser. Rester optimiste serait pour lui un remède puissant contre les effets du temps.
Et puis il y a eu sa femme. Leur relation a été, selon lui, un vrai moteur. « Aimer fait vivre plus longtemps », affirme-t-il. L’amour, les connexions affectives, les repas partagés : tout cela nourrit autant le corps que l’âme.
À retenir : ses secrets de longévité
- Éviter les sodas et privilégier les boissons naturelles
- Préparer soi-même ses repas pour mieux contrôler les ingrédients
- Rester actif physiquement et socialement
- Conserver une attitude positive même dans les moments difficiles
- Entretenir des liens affectifs solides, source d’équilibre émotionnel
- S’accorder des plaisirs, mais avec modération
Vincent Dransfield nous prouve que vivre longtemps ne dépend pas que de la génétique. C’est aussi et surtout une question d’habitudes simples, d’attitude et de choix quotidiens. Et si le véritable secret de la longévité résidait dans ce que l’on choisit de ne pas consommer ?




